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La Comédie de Mongré
La Comédie de Mongré est repartie à la « conquête des planches » pour une troisième année consécutive. La même troupe, 13 comédiens, allégée du départ de quelques uns pour indisponibilité momentanée, mutation ou formation, et non agrémentée de nouveaux membres, n’en est pas pour autant un cercle privé composé d’« intouchables » : elle se veut représentative de la communauté mongréenne et ouverte à tous. Il suffit de le vouloir et d’en vouloir dès la rentrée. Et ils en veulent mes comédiens ! A commencer par leur « exigence » quant au registre de la pièce : « Nous voulons du comique ! ». « Soit, vous en aurez… ». Et ils en ont… Ainsi, voilà déjà quelques temps que l’apprentissage du texte s’accélère, que les répétitions se multiplient et que la dose d’adrénaline explose. Car il faut sans doute être comédien, ne fut-ce qu’un soir ou qu’un temps, pour se rendre compte à quel point il est dramatique de se préparer à faire rire ! Avec le sérieux qui caractérise mes acteurs, sans aucun doute l’objectif sera atteint : alors, à vos rires, début avril, pour Je veux voir Mioussov !
Marie-Rose MARDUEL
Mioussov, pour passer un dimanche en paix, est venu se réfugier dans la maison de repos Les Tournesols. Zaitzev, qui désire lui faire signer un bon pour obtenir de la peinture, vient le relancer et il est amené –car on exige des références pour le laisser entrer- à se faire passer pour le mari de Klava Igniatiouk, ingénieur agronome. Bien entendu, celle-ci arrive pour retrouver son mari qui revient d’une expédition dans l’Arctique. Et l’on ira de quiproquo en quiproquo pendant que Zaitsev recherche Mioussov et que celui-ci se dérobe car une incandescente quadragénaire, avec qui il a fait une innocente promenade, lui a fait craindre l’arrivée d’un mari jaloux. La maison de repos, avec médecin et infirmières, est un cadre rêvé pour cet invraisemblable tohu-bohu qui se termine le mieux du monde.
Représentations les 6, 7 et 8 avril 2006, à 20h30, au gymnase de Notre-Dame de Mongré.
Entrée : 6 €, scolaires : 3 €
et l'année dernière...
Le bagne à Mongré…
Marie-Rose Marduel et Franck Segretain ont tourné en janvier 2005 une adaptation de Claude Gueux de Victor Hugo. Les acteurs, une trentaine d’enseignants, personnels et élèves de Mongré, se sont lancés sans hésiter dans le 7° art. Le rôle titre était tenu par Claude Frénéat qui, entouré de forçats et face à un directeur tyrannique (Olivier Jandard), plaidait contre l’injustice et la peine de mort.
Le film, un court-métrage d’une quinzaine de minutes, sera présenté aux élèves prochainement et les DVD seront en vente en fin d’année.
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